

Aujourd’hui, les agriculteurs sont inquiets pour plusieurs raisons :
Causes économiques: Le système de fixation des prix agricoles mondial fait que l’agriculteur n’a que très peu de pouvoir sur la fixation des prix. Ils fluctuent constamment et dépendent des circonstances mondiales. Son revenu est donc très fluctuant et très incertain.
Causes environnementales: L’agriculture est dépendante de la météo et du climat. Dans un contexte de réchauffement climatique et de météo imprévisible, des phénomènes d’inondations ou de sécheresses par exemples, contribuent à l’augmentation de l’incertitude.
Le stress et l’anxiété: Le climat d’incertitude des marchés, climatiques, le manque de repreneurs, engendrent un sentiment d’anxiété chez nos agriculteurs.
Un étude récente de l’UCLouvain (11/2025) montre que :
En savoir plus:
On a l’impression que bien manger c’est vider le portefeuille. Manger coûte moins chers si on joue sur les bons leviers :
Les aliments les plus bénéfiques pour la santé sont parmi les moins chers : légumineuses, œufs, fruits et légumes. En outre, comparer les prix au kilo permet de faire de nombreuses économies. Manger des plats transformés, c’est aussi payer le packaging. La plateforme Terroirlux.be regroupe plus de 500 producteurs locaux en province de Luxembourg près de chez vous.
En savoir plus:
C’est parfois vrai si on regarde que les petits producteurs n’ont pas les économies d’échelle de l’agro-industriel Mais local ne veut pas dire « cher » mais « de saison ». En Belgique, les légumes locaux de saison (choux, carottes, poireaux, pommes, poires…) sont les moins coûteux à produire. La viande produite en Belgique est locale provenant de nos exploitations agricoles.
Manger local, cela veut dire également moins d’intermédiaires, moins de produits transformés, une meilleure compréhension du monde agricole. Manger local, cela veut dire également moins de transport, donc moins de coûts. La plateforme Terroirlux.be regroupe plus de 500 producteurs locaux en province de Luxembourg près de chez vous.
En savoir plus:
Les exploitations agricoles sont, en Wallonie, soumises à différents contrôles et cadres en matière de bien-être animal. Les règles sont parmi les plus strictes au monde. Le Code Wallon du Bien-être Animal (2018) permet de soutenir le bien-être animal dans les élevages et de promouvoir le dialogue entre les parties prenantes. La prise en compte du bien-être animal dans l’octroi des permis d’environnement, des règles d’abattages strictes et des modes d’élevages plus respectueux de l’animal y sont prescrits. L’Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA°) effectue des milliers de contrôles chaque années, de façon opinées ou non. De réelles sanctions et lourdes amendes en cas d’infractions dissuadent les mauvais comportements.
Un animal maltraité est un moins productif et engendre des frais vétérinaires supplémentaires qui réduit le revenu de l’agriculteur. Les fermes révèlent un caractère familial . Elles favorisent la pâturage limitant la concentration d’animaux dans des espaces clos. Enfin, l’agriculteur doit suivre des formations continues et de nombreuses filières imposent des cahiers des charges de qualité promouvant l’autocontrôle.
En savoir plus:
Ces dernières années, les dispositions prise en agriculture, de par le code de bonne pratiques agricoles mis en place en Wallonie, permet de favoriser un meilleur environnement. L’agriculture moderne ne pollue plus significativement les eaux en nitrates grâce aux bonnes pratiques et aux cultures intermédiaires. Les agriculteurs sont tenus de respecter des calendriers d’épandage stricts et des plafonds de fertilisation doivent être respectés afin de préserver les nappes phréatiques. De nombreux contrôles sont effectués dans les exploitations agricoles.
Contrairement à d’autres régions très intensives, la province de Luxembourg possède une surface très importante de prairies permanentes, sources de stockage massif de CO2, compensant une partie des émissions de GES liés à l’élevage. . En outre, même si elles sont élevées, les émissions de GES issues de l’agriculture(en plus de sa fonction nourricière) restent bien moins importantes que le secteur du transport. De nombreuses mesures sont prises pour favoriser la biodiversité (haies, bandes fleuries, mares favorisant le développement d’une faune et microfaune locale. Les agriculteurs utilisant de plus en plus la technologie afin de réduire leur empreinte : semoirs de précision, GPS permettent de doser l’engrais ou le produit phytosanitaire au centimètre près.
L’épandage des engrais de ferme (lisiers, fumiers, composts) est réglementé en Wallonie et doit s’effectuer à certaines périodes de l’année et sous certaines conditions . L’utilisation des pesticides de plus en plus réglementé et relativement faible en province de Luxembourg. En outre, l'agriculture est un secteur qui a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de manière significative au cours des 20 dernières années en Wallonie. La province de Luxembourg est le fer de lance du bio en Wallonie En effet, 28.6 % des exploitations certifiées bio en Wallonie se concentrent dans la province de Luxembourg.
En savoir plus:
Face à de nombreux arguments négatifs ( rentabilité en baisse, conditions de travail difficiles, incertitude climatique, mondialisation…), l’agriculture en province de Luxembourg a un véritable avenir devant elle :
En savoir plus:
En savoir plus:
La province de Luxembourg est une terre d’élevage composée de plus de 80 % de prairies et de sols fourragers. La première fonction de notre agriculture est de nourrie la population avec des productions saines et de qualité. L’élevage transforme l’importante biomasse végétale de nos surfaces fourragères pour produire une viande et du lait aux hautes valeurs nutritionnelles. Consommés avec modération, la viande et le lait ont leur places dans les recommandations santé. La viande contient les acides aminés essentiels indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Le fer d’origine animal est beaucoup mieux absorbé par notre organisme et est impliqué dans de nombreux precessus physiologiques.
Le zinc est indispensable pour la bonne santé et le sélénium a un puisant pouvoir anti-oxydant, intéresant dans la prévention des maladies caridiovasculaires . La vitamine B12 est indispensable pour le fonctionnement du système nerveux et pour la production de globules rouges. Le calcium contribue à la construction et au maintien des os solides. La caséine est une protéines permettant le bon fonctionnement de nos organes et permet de développer notre système de défense immunitaire. la clé est la qualité, la quantité et la diversité dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Il est erroné de croire que les agriculteurs salissent toujours les routes. La plupart des exploitations agricoles sont situées en dehors des villages. Pendant certains travaux agricoles(labour, semis, moissons…) et par temps humide, les tracteurs peuvent faire tomber de la boue sur les chaussées.
Plus particulièrement en province de Luxembourg, la récolte de maïs de septembre à octobre) peut occasionner cette gêne mais durant une période très limitée. La plupart du temps, l’agriculteur nettoie la route le plus rapidement possible afin d’assurer la sécurité des usagers. Il en va également de l’image de marque d’une agriculture de qualité.
Dans nos campagnes, la plupart des exploitations agricoles sont situées en dehors des villages. La majorité des agriculteurs respectent le voisinage. L’agriculture dépend de plusieurs facteurs : météo, maturité des cultures… Le temps des travaux au champs est parfois limité et ne dure généralement que quelques jours. L’épandage d’engrais organiques (lisiers, fumiers) est strictement encadré par la réglementation wallonneCes désagréments sont des contraintes ponctuelles liées à une activité vitale plutôt que comme une nuisance permanente.
Certaines communes ont rédigé une charte de la Ruralité pour faciliter le vivre-ensemble entre habitants et agriculteurs. Il est important de rappeler que les agriculteurs fournissent la nourriture, entretiennent le paysage et participent à l’économie locale.